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3. « Il lui avait fait présent de cet ouvrage lorsqu'il prit congé de lui en partant pour Turin, sans lui dire qu'il en était l'auteur. Il le lui apprit depuis, en lui disant que c'était une idée à laquelle la société de M"« de (Uermont, princesse du sang, qu'il avait l'honneur de fréquenter, avait donné occasion, sans autre but que de faire une peinture poétique de la volupté. » (Guasco.)
4. Le prince Cantimir, ambassadeur de Russie à la cour de France, dont Guasco traduisit en français les Satires.
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les yeux sur son amie; j'y ai un peu contribué, et je m'en félicite, parce qu'elle lui faisait faire mauvaise fioTire. Adieu.
A l'abbé de Giiasco, — à Turin.