Nous publions le texte, tel que M. G. Lafenestre l'a com
timoré di arrecarli tedio,particolarmente quando non si offerisse occasione di impiegar le mie poche sollecitudine in servitio suo ma dove occorresse adoprar le mie debolezze non sarei négligente de farlo come ho fatto per il passato nel sollicitare il Sig : de Chantelou è medesimamente il Sig : de Noyers di abbracciare i suoi interessi è quanto ho potuto scoprire gli ne ho fatto sapere il tutto incontinente e di novo ne farei souvenire il detto Chantelou se non fosse che per la sua ultima mi scrisse che non era piu di bisogno di altro ch' egli si era risoluto di scriuerne a VS: Ill'Pf qualche buona nova. Non so s'egli havera esseguito la sua promessa perche loro hanno havuto gravi negotii dal hora in quà, hora che le cose sono in miglior stato gli ne scriverô è saporô il tutto. Se io sono stato per fino adesso sensa haver dato compimento aile cose di VS: 111'"^ che portai meco gli ne domando perdono ho ben risoluto fermamente d'impiegarei tutto il mese di Agosto prossimo è non attendere ad altro lei si assicuri che se le mie forze sono tenue almeno il mio affetto è grandissimo non respirando altro più in questo mondo che di essere annouerato tra i suoi obligatissimi Ser^e mi continui la prego nelle sue gratie, a fine ch'io possa viver content© et inchinandomi humilmente gli bagio la mano.
DIVS. lUff e Rt?
Hum»?? Ser^= Nicolô PoussiNO.
Di Parigi 25 Luglio 1641.
muniqué à M. de Chennevières, en 1879, d'après l'original (collection Fillon). Bottari l'avait publiée (t. I, p. 276). — Elle a figuré au catalogue de Sotheby, vente des 8-10 nov. 189g, n' 287 (note de Léop. Delisle).
Au Seig^ Commandeur Cassiano del Po\\o.
J'écrirais plus souvent à V. S. 111""=, n'était la crainte de lui apporter de l'ennui, surtout quand il ne s'offre point d'occasion d'employer mes faibles moyens à son service, mais là où il s'en présenterait d'utiliser ma faiblesse, je ne serais pas négligent à le faire, comme je l'ai fait par le passé, en sollicitant le Seig"" de Chantelou, et même le Seig"" de Noyers, d'embrasser vos intérêts, et de ce que j'ai pu en découvrir, je vous ai fait savoir le tout incontinent; et de nouveau j'en ferais souvenir le dit Chantelou, s'il ne m'avait écrit dans sa dernière lettre qu'il n'en était plus besoin, et qu'il était résolu à écrire à V. S. Ill™e quelque bonne nouvelle. Je ne sais s'il aura exécuté sa promesse, parce qu'ils ont eu depuis lors de graves affaires. Aujourd'hui que les choses sont en meilleur état, je lui en écrirai et je saurai le tout. Si j'ai été jusqu'à présent sans avoir achevé toutes les choses de V. S. Ill°>« que j'ai apportées avec moi, je vous en demande pardon. J'ai bien fermement résolu d'y employer tout le mois d'Août prochain, et de nepas attendre à un autre. Que V. S. soit bien assurée que si mes forces sont médiocres, au moins mon attachement est-il très grand, car je n'aspire plus à autre chose en ce monde qu'à être compté au nombre de ses plus obligés Ser^s. Qu'elle me continue, je l'en prie, ses grâces afin que je puisse vivre content, et m'inclinant humblement je lui baise la main
De V. S. Ill^e et R«>e Le très humble Ser""
Nicolas Poussin.
De Paris, 25 juillet 1641.