COBRESPÛNDAKCE
tu n'atiras, j'ose le 4ire, qu'une juste idée de mon ouvrage. Tu Tas dit toi-même : en 1848-49, j'ai jeté ma pensée^ non mûrie, non suffisamment préparée; le ^rme Lrut n!a été ni compris, ni conçu : tombé sur les pierres et dans les épines, il ne pouvait manquer de sécher et d'être étouffé.
Eh bien I ce que tu regrettais pour moi, en 1848, mon cher amÂ, je n'ai cessé de travailler à le réparer , et je crois qiie j'en ^uis venu à bout. La science économique, recueil d'observations incohérentes plus en— chevêlrées que tous les ocbés planétaires, cette science désespérante-^ de èontradiçtion8,|e crois en avoir saisi le caractère, la méthode; je crois pouvoir la présenter, ce que inul a'^a tenté' encore, par les axiomes ^ihiorimes^ dém(mtr(Uion^ e^ tout .ce qui s'ensuit. .
Teflé est, commÇjj§..te l^ai dit, la principale base de me^^§p$rs^léesp9UI: l'avenir. Je sériais mal venu^ en ce mQmént, à leur 4éclarer la guerre^
jTai plusieurs bp^^ à t^ donner, de la part d'El- Jûëriçk d^abprd : il est marié, père^ établi quai de Borcjr^ Il> obtenu^ à la suite de. la dernière exposition", une, petite jQommande dé l'État : ç'egt un buste de 4,000 francs^ Malheureusement la guerre fera ajourner . 1er crédit •. Ull'y.a d^e^ç^s que pour les soldats et les maçons. . ,^ . ,
Ifol'u ïïie dcgmeras, diiis ta première, des nouvelles de tout çç (juj t'estjchçr^ ,
A toi àé cœurr
,'..': ' ^ P.-J. PjROUDHON. \
f>B p.-a. moQMmf. 19
Paris, 13 vrtïX 1854.