J.-A. LANGLOIS
DE
A M. MUffiON
Vous me demandez, Monsieur, pourquoi. cetU> grande répugnance de ma part à signer votre journal dès^nou début. Vous comprendrez sans peine les raisons d'un semblable refus, quand vous saurez ce que j'ai fait jusqu'à ce jour et combien peu je suis avancé dtos ma carrière littéraire. Entendons-nous d'abord;, j^ ne crains pas d'avouer mes principes ni mes écrits, seuloment je vous demande im délai, parce que je. ne veux pas être pris au dépourvu.