C. Renouvier
P.-S. — 1° De ces romans anglais que la maladie vous a fait lire, s'il y en a en traduction française vous seriez bien aimable de me transmettre les titres des bons. Est-ce du G. EUiot? je n'en connais point encore et ne sais bien s'ils sont traduits. J'en suis toujours à Dickens et à Thackeray, encore n'ai-je pas tout de ce dernier.
2° Ai-je bien compris que vous vouliez pousser la munificence jusqu'à faire remettre un exemplaire aussi pour le bureau de la Critique philosophique chez Germer Baillière? Il y a quelqu'un à Paris qui serait très heureux de cela. Mais seulement si j'ai bien compris; que ce soit entendu.