SODFFLOT A MàRIGNY
Paris, le 28 janvier 1769.
Monsieur, nous avons eu aux Gobelins beaucoup d'ouvriers malades, peut-être par mauvaise nourriture (3) ; il nous en est mort quelques-uns, et entr'autres le il de ce mois le nommé Claude Michel qui avait une pension de 200 livres, et un logement de 30 livres sur le rôle des gratifications.
Archives Nationales, O* 2046.
fij L'Académie de Peinture : « Il faudra arranger, écrivait Marigny à « Cochin, que tous nos élèves soient occupés à dessiner le modèle à la « lampe ; on fermera les fenêtres. »
(2) Cette visite n'eut point lieu.
(3) Cf. une lettre de Marigny au contrôleur des finances le 20 marssuivant : « 11 a régné il y a peu de temps parmi les ouvriers des Gobe- « lins des maladies dont plusieurs sont morts, et qu'on n'a pu imputer « qu'au retranchement et à la mauvaise qualité des aliments auxquels « ils étaient réduits. Je puis vous assurer que les entrepreneurs et ou- « vriers de la Savonnerie ne sont pas dans une moindre détresse. »