Marigny a Soufflot
Du 14 novembre 1770.
J'approuve fort, Monsieur, que pour prolonger, s'il se peut, dans cet instant de crise l'existence des manufactures de la Couronne, vous vendiez à un tiers de rabais des tapis de la manufacture de la Savonnerie à qui en voudra. S'il se présentait aussi des acquéreurs de tapisseries à un prix quelconque, informez-m'en sur le champ, et sur le champ je vous mettrai à portée de conclure.
Vous pouvez remettre au sieur Duvivier le montant de la veote des banquettes et paravents que vous avez faite, parce que ce sera sur lui que sera l'ordre en recette; j'ordonne en jmême temps un acompte de 1,200 livres en sa faveur.
Archives Nationales, O1 1121.