‹ Correspondance de Soufflot avec les directeurs des bâtiments concernant la manufacture des Gobelins, 1756-1780Chapitre 217 sur 224 · SOUFFLOT A d'AnGFVILLER · texte numérisé non relu

SOUFFLOT A d'AnGFVILLER

Paris, le 7 novembre 1777.

Monsieur, j'ai l'honneur de vous envoyer un projet d'arrêt que vous m'avez demandé pour l'avantage et le bon ordre de la manufacture royale des Gobelins (i) ; j'ai pu manquer à la tournure du préambule, mais quant aux articles du règlement je les ai bien pesés, et j'ai pris les avis et les informations nécessaires pour faire le mieux que je pourrais. Malgré mes précautions, j'ai cependant encore mis en marge quelques observations sur de petits inconvénients et sur des réclamations qui pourraient exister à l'égard de quelques articles, afin que vous puissiez agir avec connaissance de cause.

Je joins aussi ici, Monsieur, des arrêts concernant les autres manufactures du royaume, ainsi qu'un extrait des statuts des maîtres tapissiers de Paris qui serviraient à prouver ce que j'ai cru devoir mettre dans le règlement projeté et sur les marges.

Archives Nationales, O1 1554.

(1) Cf. une lettre de Soufflot à M. de Montucla du 18 octobre : -<( M. Belle écrit sur des mutineries d'ouvriers de M. Neilson qui peuvent mériter attention ; je crois qu'il convient d'y mettre ordre, sans quoi Aubusson verrait arriver dans sa manufacture plus d'un ouvrier de la nôtre.

Je crains bien que nous ne perdions aussi le teinturier chimiste dont M. le Comte avait promis à plusieurs reprises d aller voir les opérations avec M. Macker ; je crains, selon ce qui m'en est revenu, qu'il n'ait quelque proposition avantageuse pour Vienne. Ce sera une perte ; mais je n'aurai rien à me reprocher, ayant fait à diverses reprises ce que j'ai jdu auprès de M. le Comte pour le conserver. »(A. N. O1 1554).

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