‹ Correspondance de Soufflot avec les directeurs des bâtiments concernant la manufacture des Gobelins, 1756-1780Chapitre 220 sur 224 · Soufflot a d'Angiviller · texte numérisé non relu

Soufflot a d'Angiviller

Taris, le 15 avril 1779.

Monsieur, vous m'avez fait l'honneur de me demander des éclaircissements sur la proposition que MM. Neilson vous ont faite pour le paiement que vous leur avez promis des avances faites à leurs ouvriers en pure perte, montant à 13.418 livres. Vous ajoutez, Monsieur que l'occasion de faire ce remboursement ne s'était pas encore présentée, mais que sur la demande qu'ils vous font de l'acquisition de plusieurs pièces fabriquées dans leurs ateliers pour le prix leur être laissé, vous y avez acquiescé. Cette affaire peut en effet, Monsieur, s'arranger aisément ; ces pièces et meubles mis en compte du Roi et dont ils recevront le paiement d'une personne de Lyon dont je leur ai procuré la pratique, monteront, suivant l'aunage et les prix convenus, à 12.261 livres; vous leur en devez 13.418, il ne

« corps de nuances, chaque corps composé de douze couleurs dégradées « du clair au brun, dans l'ordre le plus méthodique possible, avec le « manuel de manipulation. » (A. Curmer, Notice sur les Neilson).

(1) Le 19 septembre suivant, Soufflot envoyait à M. de Montucla « les règlements pour la teinturerie des Gobelins, avec les observations des inspecteurs et entrepreneurs, et une demande de M. Vavoque, rentrayeur à la manufacture, avec approbation de sa dite demande pour un hangar propre à mettre la machine à nettoyer les tapisseries qu'il a acquise. » (Arch. Nat. O1 1554).

leur restera plus à répéter que 1.157 pour le parfait paiement, et ce sera une atîaire finie. M. Belle doit avoir adressé le détail des pièces et des prix à M. de Montucla au cas que vous en ayez besoin (1).

Archives Nationales, O1 2049.

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