‹ Correspondance de StendhalChapitre 85 sur 134 · GODOT DE MAUROY · texte numérisé non relu

GODOT DE MAUROY

A MADAME JULES GAULTHIER A SAINT-DENIS

Puris^ le 21 murs 1839

Lorsque vous irez à Vexposition, ma chèiv amie, elle sera peut-être un peu renouvelée à vos yeux par les méchancetés ci-après. Ne manquez pas de m'avertir quand vous viendrez à Paris.

Je n'ai point encore pu me présenter chez cette femme courageuse (2) que j'admin^ du plus profond de mon cœur. Je suis dans ce que l(>s hommes appellent un coup de feu. G'est-à-dire que je ne vais dîner (ju'à Iniit heures et qu'à minuit je reprends le travail jusq^u'à trois ; mais je serai libre mardi. J'ai bien de l'impatience de vous voir.

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