CLIV. — Au même. Le 6 février ijgi
Mon frère... Je ne puis vous parler d'un autre ecclésiastique mis sur les rangs pour l'évêché d'Evreux, dont
(i) Le Verdier, curé de Choisy-le-Roi, fut élu, en février 1791, évêque de la Seine-Inférieure, accepta d'abord, puis refusa pour raison de santé. Il avait prononcé à Choisy, lors de sa prestation de serment, le 16 janvier 1791, un discours qui fut remarqué, et dont rassemblée électorale de Paris ordonna l'impression. Cf. Charavay, Assemblée électorale de 1790, p. J89, Î9I.
(2) Marie-François-Gilles Revcr, curé de Conieville (Eure), devait être un des concurrents de Th. Lindet à Tévèché d'Évreux. Il fut depuis député à l'Assemblée législative pour le département de TEure.
()) Bernay comprenait deux paroisses: Sainte-Croix^ dont Th. Lindet était curé, et la Couture. Or, si les deux paroisses eussent été réunies en une seule. Th. Lindet se serait trouvé déchargé du soin de sa paroisse, ce qui paratt avoir été son désir.
j'ai oublié les noms et qualités. Je vous jure que je serais fâché d'occuper cette place, qui sera ruineuse, pénible et désagpréable. Il est ridicule de prévoir y être appelé; néanmoins j'ai eu assez d'avis pour être autorisé à regarder la chose comme possible et par conséquent à prendre une précaution pour ne pas embarrasser les électeurs. Je ne puis l'exécuter aujourd'hui. — A la prochaine poste. (Papiers R. Lindet.)