‹ Correspondance de Voltaire, 1726-1729Chapitre 115 sur 162 · MAL'REPAS A VOLTAIRE · texte numérisé non relu

MAL'REPAS A VOLTAIRE

9 dud. [avril 1729].

M. de Voltaire,

Vous pouvés, M', aller a Paris quand bon vous semblera et même y demeurer. A l'égard de venir a la

(a) Mol., go (sans I, à la 2° personne). La faute remonte à Auger.

(b) Voltaire avait dabord écrit : to the forms.

(c) Mol., die Jovis, quem. — Il faut évidemment interpréter ainsi la phrase de Voltaire : ■< jour de Jupiter, ce que les barbares appellent... » La correction est d'Auger.

{d) Après « jeudy », et d'une encre beaucoup plus pâle : 1 avril

{<•) Arch. Nat., 0' 376, Depesches, Année 172g, f" io4. — Ravaisson, Arch. de la B., XII, liS. — Moland, I, Sog, Doc. Biogr., XXVIIl.

cour*, je crois que vous devés encore vous en dispenser. Je suis persuadé que vous vous observerés a Paris et que vous ne vous y ferés point d'affaire qui puisse vous attirer disgrâce". Groyés, S. V. P., Mons., que je suis très parfaitement a vous.

VOLTAIRE A THIERIOt".

[16 avril 2.]

Enfin je suis votre voisin : je vins hier pour vous le dire. Si vous pouvez sortir ce matin, je vous prie de venir dans la rue Traversière\ vis-à-vis un vitrier; c'est vers les dernières maisons à gauche du côté de la fontaine*, une des plus vilaines

(a) Mol., une disgrâce.

(é) Pièces inéd., 1820, p. 218. — Moland, 1. 189.

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