Atterbury était à Paris l'agent du prétendant
2. Le Père Courayer était un chanoine dn Sainte-Geneviève dont la Dissertation sur la falidiié des ordinations an^^licnnes (1733^ et la Défense de cette Dissertation (i/atJ) allaient bientôt attirer sur lui les foudres des autorités ecclésiastiques. Le 10 septembre on publiait une censure de ses ouvrages signée le 22 août par une vingtaine d'évêques et un arrêt du conseil du 7 septembre qui en conséquence de cette censure supprimait les ouvrages en question. Les choses en vinrent au point que le 20 janvier 1728 on lança contre lui une lettre de cachet. Il était trop tard : le Père Courayer venait de passer en Angleterre.
3. Quehjue temps ajjrcs, Atterbury écrira à Thieriot dans une lettre qui est peut-être une réponse à la nôtre : « I hâve read ail the Bishop of Meaux's pièces that hâve been procured foi' me; and will wait for the rest, till I can hâve them froni your hands. in the raean time, I will read worse books, thaï I may relish his the more when I rclurn to them; though, to speak the truth, I know no writer in your toiigue that lias less need to hâve his readcr so prepared for him. » Œuvres, t. I, p. 18S.