XX INTRODUCTION
dinal Fleury (1727 et i7'^<>), Frédéric, roi de Prusse (177-2), Tempereur Joseph H (s. d.), Necker (1782), Stanislas Leczinski, roi de Pologne, duc de Lorraine (17/14), Turgot (1774), d'autres encore. Les gens de lettres y sont en minorité. Le xvii^ siècle est représenté par deux lettres de Chapelain, l'une du 4 avril, Tautre du iH septembre li^'j.i.. Tamisey de Larroque les a utilisées toutes deux dans son édition de la Correspondance de Chapelain', et la première avait été publiée dès 18.37 dans la Rciuc Hctrospcctii'e'-. Du xviii" siècle, il y a, outre ce qui concerne ^'oltaire, une lettre de Montesquieu et une de Diderot. La lettre de Montesquieu, datée de Bordeaux, i5 décembre i-j'j.i, a été publiée par M. F. Caussy dans la Revue d'Histoire Littél'aire de la France de 1908. La lettre de Diderot a été imprimée par M. Ducros dans son livre sur Diderot*. Aucun des personnages dont les noms figurent dans ce recueil n'a à son actif autant de lettres que Voltaire : il y en a 14, plus 3 requêtes ou factums accompagnant autant de lettres, et enfin une lettre qui est écrite en réponse à Tune des siennes; en tout dix-huit pièces. L'une était connue depuis le xviii^ siècle*, et tout récemment JNI. Caussy a fait connaître les autres dans une série d'articles de la Bévue bleue et de la Revue ■^j où du reste il n'indique pas ses sources.
D'où viennent ces originaux, et comment ont-ils été rassemblés ainsi? Tout d'abord on peut s'assurer facilement que le manuscrit 3i n'a qu'une histoire assez courte. Ce recueil factice de pièces séparées appartient en effet aux Nouvelles Acquisitions françaises, et nous savons que c'est seulement en i8<^i2 que fut créée cette nouvelle subdivision des manuscrits de la Bibliothèque Nationale''. Les originaux