Cette lettre ne s'est pas retrouvée
2. Voltaire, prévoyant le cas où Swift prendrait la route la plus courte, celle de Calais, avait écrit le 14/26 juin à « Mons"" du Noquet, trésorier gênerai, à Calais » pour lui recommander « l'illustre monsieur Swift qui va à Paris dans le dessein d'y passer un mois ou deux ». Voir Appendice X, p. 3i2, n. 28.
castle just by Rouen'. She will receive you as well as you deserve. Thcre you will fincl two or three of my intimate friends" wlio are y"" admirers and who hâve learn'd English since I am in England. Ail Avill pay you ail the respects and procure ail the pleasures thei are capable off. Tbey will give you hundred directions for Paris, and provide you witli ail the requisite conveniencies. Vouchsafe to acquaint me with y'' resolution : I shall certainly do my best endeavours to serve you and to let" my country know that I hâve the inestimable honour to be one of y"^ friends.
1 am with the highest respect and esteem,
Y"" most humble obedient faithfull servant,
Voltaire.
Friday i6.
Monsieur,
Je vous envoie ci-joint deux lettres, Tune pour M. de Morville, notre seci'étaire d'Etat, et Tautre pour M. de Maisons, qui désirent tous deux faire votre connaissance et qui en sont dignes. Ayez la bonté de me faire savoir si vous avez dessein de prendre la route de Calais ou celle de Rouen. Si vous décidez de passer par Rouen, je vous donnerai des lettres pour une excellente dame qui vit dans son château, tout près de Rouen. Elle vous recevra comme
(a) Voltaire avait d'abord écrit : to make my country know.
I. Il s"agit évidemment de Mme de Bernières et de sa campagne de La Rivière-Bourdet.
■2. ïhieriot et probablement des AUeui's qui, lui aussi, d'après la lettre 36, savait l'anglais.
lO/i CORRESPONDANCE DE VOLTAIRE.
vous le méritez. Vous y trouverez deux ou trois de mes amis intimes qui sont vos admirateurs et qui ont appris l'anglais depuis que je suis en Angleterre. Tous vous témoigneront tous les égards et vous procureront tous les plaisirs qui seront en leur pouvoir. Ils vous donneront cent renseignements pour Paris et vous fourniront toutes les commodités convenables. Daignez me faire part de votre résolution. Je ferai certainement tout mon possible pour vous servir et pour faire savoir à mon pays que j'ai riionneur inestimable d'être de vos amis. Je suis avec le plus grand respect et estime,
Votre très humble, obéissant et fidèle serviteur,
Voltaire.
Vendredi i6.