AU DUC DE GUISE
Dijon, 16 décombro 1560.
Monseigneur, je n'ay receuz aulcung commandemant de vous despuys la fortugne de nostre dernier maistre tant pour le servisse du roy que pour le vostre, et pour sce que je ne sçay guières bien que pencer, je n ay voullu faillir à vous faire sce mot pour me ramentebvoir en vostre bonne grâce et vous su plier très humblemant. Monseigneur, faire estât de moy comme d'ung vostre enssien serviteur des plus fidelles que vous aurez jametz, et aultant prest à prontemant hobéir à sce qu'il vous plaira me commander. Monseigneur, je prie à Dieu vous donner en sautez très bonne et longue vie.
Do Dijon, 8ce xvi* décembre 1560.
J ayrcceiiz ces jours pacez des lettres qiielaroyno mère escripvoit à mon frère, Tadvertissant de l'inconvegniant du feu roy, affin de donner ordre que touttes choses aylle bien par dessa. Je luy ait fet responce et n'y a rien qui ne soit bien et qui mérite pour ceste heure vous estre mandé.
Bibl. Nat. — Fonds français. — Ms. 4631, f. 42. — Minute.