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A Paris, ce h' octobre 1 6 5 5 .
M. le Mjrescluil d'Aumcmt.
Monseigneur,
\\ant eu avis que l'espagnol avoit quelque dessein pour attaquer MarJike, je VOUS avois envoyé J'icy cinq compagnies Ju
ment du coronel Gui bons pour renforcer les forces qui y sont; mais avant sceu qu'il y estoient arrivé Jes forces francoises et
loises lesquelles nous Ctt>ionS par la | ' Dieu) estre
suffisantes pour deffendre cette place contre tout effort de : ennemis, i^i nostre désire qu'il plaist \ tstre Grandeur Je