‹ Correspondance du comte de Serre (1796-1824) (volume 2)Chapitre 180 sur 241 · Leduc de Bichelieu à M. de Serre · texte numérisé non relu

Leduc de Bichelieu à M. de Serre

I3iuîa(?)18a0.]

J'envoie à M. le garde des Sceaux ce que je reçois de M. Mounîer. Ces événements sont bien tristes, et

naient protester à leur manière contre les manifestations libérales Des rixes 8'engaf.érent. Les ëlévesdes Écoles furent mal*

traite's » (Histoire de la Restauration^ par M. de Viel-Castel,

t. vin, p. 559-561.)

' M. Guizot ne voyait pas, â cette ëpoque, combien la situation lie M. de Serre et de ses collègues ëtait complexe ; car, s'il connaissait le danger de la faction ultra-royaliste, il ignorait celui bien autrement redoutable de la faction ultra-libërale. H dit dans ses Mémoires :

M M. de Lafayette, M. d'Argenson et M. Manuel acceptaient et dirigenient les conspirations. Sans les ignorer, le gênerai Foy, M. Benjamin Constant et M. Casimir Périer les desapprouvaient et ne s'y associaient pas. M. Royer-CoUard et ses amis y étaient absolument étrangers, et ne les connaissaient pas plus qu'ils n'y prenaient part. » (T. !•', p. 937.)

ANNÉE 1890. JEJil

il faudi*aît bien tâcher de remonter à la source ; sans

cela nous n'en verrons pas la fin.

Mille compliments.

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