‹ Correspondance du comte de Serre (1796-1824) (volume 3)Chapitre 106 sur 247 · M. de Serre à M. de · texte numérisé non relu

M. de Serre à M. de

Nice, S5 mars 189(

Ma poitrine ne se fortifie pas aussi vite que voudrais ; mais, coûte que coûte, je serai avec pour la loi des élections. Rappelez dans l'occî à Royer sa promesse et ma reconnaissance.

Vous m'oublierez si je vous dis de faire à ^ femme mes amitiés et celles de la mienne. Nen bliez pas près de M. Laine ; il a parfaitement pi nul n'est allé plus au fait que lui*.

Au revoir.

Votre ami,

H. DE Serre.

» Voyez t. II, p. i«75.

2 Dans la discussion sur le projet de loi qui suspendait lai individuelle. — Voyez V Histoire de la Restauration y. par M (ement, t. Y, p. 310.

Eh bien ! ce que vous désiriez s'opère, la réunion de toutes les nuances royalistes. Il faut rendre justice à la droite, ils ont été sages. Ils ont pu juger aussi qu'on n'est pas moins fort pour garder de la mesure, et qu'au contraire on oppose avec bien do l'avantage le calme aux fureurs. Pour Dieu, qu'ils persévèrent, car il n'y a plus un pouce de marge pour faire des folies ! Et quand ils auront bien convaincu tout le monde qu'ils ne s'occupent pas d'eux-mêmes, mais de la monarchie, quand par la jasticeet la modération ils auront regagné l'opinion personne ne sera plus content que moi de voir hi pouvoir en leurs mains.

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