TOME IV. ^t
530 SUPPLSXEMT.
Sa dette enrert les créandert des dem enpninti de 1824 el 1825 est connue j et qudles que soient les facilités que les porteurm. de bons grecs veuillent ou puissent apporter dans les arrangemcntm^ auxquels le (jouvemenient les invitera^ on ne peut guère espérer* qu'il par^'icnne à les satisfaire par des sacrifices peu coûteux.
Cest on partant de ces doux considérations^ que le ([ouTemement. grec regarde comme indispensable le capital que lui donnerait Tero-^ prunt qu'il contracterait d'après les bases énoncées dans le mé» moire. Ce capital serait d'environ 60^000^000 de francs^ payable» en quatre ou cinq ans.
La pièce ci-jointe indique sommairement l'emploi qu'il en ferait»
Cependant comme le but principal auquel tendent les vœux de la Grèce est d'obtenir ce secours par un acte de libéralité^ fait collée» tivcmcnt par les trois cabinets, le président du gouvernement pro<* visoire exprimera ici les observations qu'à ce sujet il a pris la liberté de faire de vive voix à LL. EE. les représentants des cours alliées.
Quelle que soit en eCTet la modicité des fonds que la Grèce sollicite des cours alliées , elles pourraient néanmoins juger ne devoir les lui accorder qu'à condition qu'elle les leur restituerait.
Dans ce cas le gouvernement conviendrait, avec chacun des trois cabinets, des arrangements au moyen desquels la Grèce s'acquitte» rait de sa dette envers eux^ soit pour les secours qu'elle reçoit, et qu'elle aurait obtenus pour se soutenir jusqu'au moment de faire un emprunt, soit pour les 10,000,000 que dans l'espace de dix ans chaque Puissance lui aurait donnés.
Si les propositions consignées dans le mémoire étaient prises en considération d*après ce principe, une seconde combinaison pourrait peut-être faciliter k décision collective des trois cabinets sur cette question.
11 se peut que des considérations d'un ordre supérieur, ou des maximes irrévocables, mettent quelqu'un des cabioeU dans l'impossibilité de fournir directement pour sa part, les avances pécuaiairfi dont il s'agit.
suppLÉmKT. 5!
Dans oeile hypothèfe^ ne serait-il pis à espérer que ee mémec bbelj en reconnaissant la nécessité impérieuse du secoors que Grèce implore j portât par son influence une compagnie de capil listes à en faire le prêt?
Cette compagnie ne se déciderait-elle pas à donner la somme dm dique de 1^000^000 de francs par an pendant dix années?
L'opération pourrait être combinée de manière à n'exposer a capitalistes à aucune perte.
I/emprunt se ferait avec un fonds d'amortissement, au moye duquel ils auraient > pour ainsi dire, entre leurs mains les gages d sécurité les plus satisfaisants.
Btidgeî approxhiaiif de la Grèce, en hd stqfposmit une étendu de territoire conforme aux vœux manifestés par les Grecs.