AU MARÉCHAL LEFEBVRE, DUC DE DABZIG
S8 mars 1815.
Mon cher maréchal, j*ai reçu votre lettre du 25 de ce mois, dans laquelle vous m'entretenez de votre position. Tranquillisez-vous. Vous vovez les choses du mauvais côté.
Soyez bien persuadé que je saisirai la première occasion de parler à l'Empereur des craintes que vous manifestez, et je ne doute pas qu'elles ne soient sans fondement. Comptez sur le plaisir que j'aurai à vous l'annoncer.
1513. — AU iURÉCHAL AUGEREAU,