AU DUC DE WELLINGTON
Paris, l'r juillet 1815 ■•
Monsieur le duc, en lisant la dépêche que Votre Excellence m'a fait l'honneur de m'adresser aujourd'hui, j'ai remarqué
Wellin(;ton, qui avaient renvoyé len plénipotentiaires français au quartier (vénérai des souverains alités. L'ouverture nouvelle faite par le maréchal était le résultat de la lettre citée plus haut, du duc d'Otrantc, que la commission executive avait modifiée, en en écartant tout ce qui était politique et en restreignant la mission du maréchal ii une né|;ociation purement uiiiitaire.
' Le duc de Wellin(;ton avait répondu d une manière convenable quoique évasive. Bliichcr n*avait répondu que par des jactances et des brutalités sol*
la dernière phrase dans laquelle Votre Excellence témoi{jne son désir d'arrêter TefiFusion du sang des braves troupes qu'elle commande, pourvu que ce soit sur des conditions qui assurent le rétablissement et la stabilité de la paix générale. Animé du même désir que Votre Excellence, il ne me manque que de savoir quelles seraient les conditions auxquelles la paix pourrait avoir lieu, et je la prie de vouloir bien me les faire connaître.