‹ Correspondance du maréchal Davout, prince d'EckmühlChapitre 90 sur 99 · II. SO · texte numérisé non relu

II. SO

U0t COftftESPOSDAS^CE

ceIZe da çézkéra! de Wrede. Les Aatrîdiîait? ikMlM\mcuieâ pa^f, d<epci< pJaMtiis ^:w^. le généfal Fiianft et le géncdi Saii«t'HI!aîr«. »'il^ o'aTaieni par qvetepie plan.

ïhini cet étai de cb*>!«f . je crok q«e ce qoH y aanii le mieux à £ûe ^eraii de déboodier par Ingol^tadi, et il >cnk £ac.!e d> reazûr promptement t4Mite Farmêe. Les diTÎâioiisde gro^vc c^T^lewie ioat en btce de^ pont» de Woboar]^ et et 5ea%tadt.

Les cbemia% poar arrÎTer à Batisbomie sont détestables; 3 o't en a qa'an >eal qoî débouche Ter» la TÎUe et qai ntâ qa'oD défilé dait:r leç deux lieae> qui la précèdent.

J'aarai le tenip> de receroir encore la réponse de Totit Aite&^e.

En attendant, j*enToîe Totre ordre an général Saînt-Hilaiit, en lui prescriTaut de tenir le plas longtemps possible la rilk et le^ bauteur» qui l'environnent.

Flufin, ici, je suLr dans les deux suppositions sur les derrières de l'armée, qui ?e porterait sur Ratisbonne on snr Aug$boiii{.

£a:»uite, $i Votre Altesse persiste dans Texécution de ses

B«Ile<;anie. fort de 50.000 homma« flâxHicliak de la Bokfme ^^'^f U km PalzûfttU sar la giache de Davoat: l'ariDée de l'arclûdac Charles^ forte ^ 140.000 bomme«, s'arancait sar rinn, paû sur Vlêor : de sorte qu'arec n peu de rrfolatioo, t'iJi etuient été mieox mueignés, les ^atrîcluefis pooTaieni s'enfoncer comme an coin entre les deox masses de l'armée française dispersée d'Ant^boorg à Ratisbonne. Les ordres da major général, au lien de partr à ce danger, l'aggraraient. Fort fienrensemenL, TEmperear^ prérena da pasi^ de ri nn par les Aatricliîens dès le 12, à Paris, et parti pea d'instanu apns, pouTait ftre le 17 snr le Danabe à Donaawertli. 11 arrirait asseï tôt, nos poar prévenir les fiaaz mourements qai étiient déjà accomplis, maif pour l» rectifier et réparer le mal arec nne prodigieuse rapidité, c»mme on ra le Toir. L'opinion de Napoléon snr la faosse direction donnée par le major général î nne partie de l'armée ne peut être dontense ; elle résiilte d'ane lettre datée de Ladwl«barg, 16 arril, et où, en critiquant arec quelque ménagement la pbi* part des ordres de Bertbier, il finissait néanmoins par ajouter : « 11 fallait fûre juste le contraire de ce que tous avex ^t... ■ A peine arriré le lendemain î Donauwertb, il allait se mettre lui-même à l'orayre, en commençant par np peler le maréchal Darout de Ratisbonne, au risque d'un mourement de flaoc devant Tennemi qui n'était possible qu'arec de tels bommes, et qui allait donner lieu à une des plus belles opérations de guerre. (Correspomdmnet de Napoléon, t. XVIII, p. 472 et suit.)

>rdres Je les exécuterai et n'en craindrai pas du tout le résultat. J^observe que le général Priant qui est à Neumarck est plus prés d'ici que les troupes qui sont ici ne le sont de Ratisbonne, surtout à cause de la nature des chemins.

J'envoie à Votre Altesse les derniers rapports du général Friant et du colonel Méda.

Je termine par supplier Votre Altesse de nous envoyer du . pain.

J'attends avec impatience la réponse de Votre Altesse. Enfin, dans Thypothèse où Tennemi déboucherait par plusieurs points et en grandes forces sur Tlser, comme on me j'annonce, je prie Votre Altesse de me faire connaître ce que je dois faire.

Il est impossible que Tarmée soit réunie à Ratisbonne avant quarante-huit heures, et avant cet espace de temps, elle peut être prête à déboucher par Ingolstadt, occupant tous les passages de rAltmûhl.

Votre Altesse se rappellera qu'en me réunissant à Ingolstadt, je me suis conformé aux dispositions qui m'avaient été prescrites.

P. S. — Dans le cas où les renseignements sur les mouvements de l'ennemi seraient inexacts, je demande à pouvoir aller à Ratisbonne par la rive droite.

PRINCE DE NEUFCHATEL, ETC

Ingoltudt, 14 avril 1809.

Monseigneur, j'ai Thonneur de rendre compte à Votre Altesse que les approvisionnements de biscuit qui avaient été faits à Ingolstadt et Ratisbonne ont été dirigés sur Donauwerth. Il en résulte qu'Ingolstadt se trouve absolument sans approvisionnement ; on ne peut pas appeler de ce nom quarante mille rations qui existent.

Des fours viennent d'être construits et pourront être en activité sous quarante-huit heures, pour confectionner qua-

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