‹ Correspondance du maréchal de Vivonne relative à l'expédition de MessineChapitre 131 sur 171 · Sur le départ de l'escadre de Provence, voir la lettre · texte numérisé non relu

Sur le départ de l'escadre de Provence, voir la lettre

[Ifi771 I»r MARÉrnAI. DE VIVONNE. 281

« Il V a deux mille six cents sold;ils, de plus ([uatrc vingt fusiliers qui arrivèrent comme nous étions à In voile, environ (juatrc cents maîtres, bonne cavalerie. Les quatre vinpl fusiliers, à mon avis, ne sont pas gens si fiers, ayant été amenés contre leur gré. Il en doit encore venir cent vingt. Vous pouvez compter sur trois mille hommes sans les olficiers. Il y en a (|uel(|ues uns de rinfantcric de malades. »

Il faut (|ue les galères soient prêtes pour remorquer le lioi/al Louis dans le porl de Messine en cas de calme, « car ce vaisseau sans vent est une bastille, mais avec du vent raisonnable il fait assez son devoir ». Dans la traversée, il a navigué mieux qu'on avait pensé. « Il a surpris beaucoup de gens qui ne s'altcndoient pas qu'il navigàt si bien. »

Il faudra faire débarquer sur-le-champ l'infanterie et l'argent « qui se monte à plus d'un million, y compris celui de la marine ». — (Ms. de Polignac, année 1611,

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