Voir n°^ CCCXXV et CCCXXVI
[Ifi7fil nu MARÉCHAL DE VIVONNE. Il
sur ce que les compagnies d'infanterie n'éloicnt pas prêtes, d'embarciuer tous nos soldats et que les dites galères étoient très nécessaires et de là pour empêcher le commerce ouvert de Reggio à Scaletta ; mais d'autres difficultés les en ont empêchées. C'est ce (jui me fit presser de taire pai-tir les sept vaisseaux de guerre (lui ont eu le temps favorable, ayant instruit le marquis d'Amfreville du lieu où il devoit se poster suivant ce que M. l'intendant me l'avoit dit de votre part. Vous avez été informé comme les ennemis ont abandonné Gesso et la tour San Kizzo, où je crois qu'il est important de poster un commandant avec des troupes pour ne la plus quitter.
Apparemment, Scaletta ne vous résistera pas longtemps ^ Vous avez à présent dix vaisseaux de guerre qui fourniront les gens nécessaires aux batteries ; mais si l'on empêche le commerce par mer qui leur viendra de Reggio, ce qui se pourroit, ce me semble, par une tranchée le long du rivage soutenue d'une redoute à chaque bout, qui seroit à couvert du canon de la place, dans laquelle tranchée l'on tiendroit des soldats la nuit, car de jour les deux redoutes empêcheront assez la descente que les brigantins et felouques de Rc^o-io pourroient faire. Je remarquai hier en passant cet^ expédient que je prends la liberté de vous proposer.
Sur ce (lu'il vous plail de dire cjue je n'ai envoyé que cinquante soldats à terre, c'est qu'il n'y en avoit pas plus. Il en est déserté, et les autres tombés malades, et les vaisseaux ne doivent pas demeurer