CCCXXXVIII
Le chevamkh Duc au duc de Vivonne.
28 octobre 167G.
Difficulté pour un escadron d'aller garder le poste d'eau. Le prochain campement de la cavalerie. — (Ms. de Polignac, année 1676, a" VIO.) ^
Monseigneui% Je me suis informé du lieu d'où vous m'avez l'ait l'honneur de me mander d'y envoyer un escadron en cas qu'il fût un lieu praticable pour de la cavalerie. Tous les paysans de nos endroits disent que la cavalerie n'y peut aller. Puisc|ue vous me marquez, Monseigneur, que c'est le poste de l'eau, si vous me faites l'honneur de m'envoyer précisément à ce que vous souhaitez que je fasse, je le ferai ; mais un escadron aura beaucoup à souffrir par juste raison. M. de Tiennes * est parti à ce matin à la pointe du jour suivant votre ordre pour Gesso. J'ai été marquer un camp pour m'ôter d'où je suis; mais nous avons toutes les peines du monde à trouver de l'eau, et je n(; me puis camper que du depuis l'abbaye de Roccamodori jusqu'au village de Tremestieri où les ennemis étoient campés. J'attendrai là. Monseigneur, vos ordres sur toutes choses, et suis avec respect^...
1. Maximilien-François, des comtes de Lumbrcs, comte de Fiennes, mestre de camp d'un régiment de cavalerie en 1690, maréchal de camp en 1703, lieutenant général en 1706.
2. Ueux jours plus tard, Duc écrivait encore à Vivonne pour lui donner plusieurs avis et lui demander du pain pour la cavalerie [Ibid., n° 130).
nu MARKCIIAL DE VIVONNE.