Andréa Cicinelli, fils du prince de Cursi
2. Cf. plus haut p. 18, n. 3. Cette contre-attaque des Espagnols en nombre insuffisant était une nouvelle faute de Castcl Rodrigo (cf. Guardione, op. cit., p. 245).
[IGTf,] m MAUKCIIAI. I)K VIVONNE. lit
Le 23, je mo mis on clicmiii pour continuer ma roule et le même jour je passai à Santo Alessio*, après avoir signé la capitulation de celui qui y commandoit pour Sa Majesté catholique. Ceux de For/a, qui est une terre voisine*, me remirent pareillement entre les mains leur cliàfcan a|)p('lé le Crucilix, (|ui est une situation extivmement forte.
Le 24, ceux de Savoca m'envoyèrent des députés pour me demander capitulation, aussi bien que ceux de Fiumediiiisi^ ; et le 25, je m'arrêtai devant Scaletta, à dessein de l'assiéj^er. Je me campois avec toutes les troupes de terre et celles des «galères dans la ravine qui est au delà de la marine regardant Taormina, et M. de l'reuilly avec toutes les troupes des vaisseaux établit son camp à Giampileri. Le 26, M. le marquis de Vallavoire reconnut la place et M. de Mornas le 27. Leur rapport fut (ju'on ne pouvoit prendre cette place (|u'avec du canon et par le canon, et qu'ainsi il falloit l'aire, au plus tôt, mettre des batteries en état. M. de
1. Ce château, " «[uoitiu il Noit très bon et iju'il fût bien muni, le gouverneur eut l'honnêteté de le rendre pour donner un libre passage à notre armée. Forza est un village vis à vis de Sant Alessio et un peu plus élevé. Les jurats vinrent au devant de M. le maréchal » (Lettre d'Argone citée par Jal, op. cit., t. II, p. 2(33).