G. FLAUBERT
Nohant, 31 juillet 1866.
Mon brave cher camarade,
Est-ce que vous serez à Paris ces jours-ci, comme vous me le faisiez espérer? Je pars d'ici le 2. Quelle bonne chance si je vous trouvais au dîner du lundi suivant ! Et puis on joue une pièce ^ de mon fils et de moi le 10. Est-ce que je pourrai me passer de vous ce jour-là? J'aurai de rpmotion celte fois, à cause de mon cher coUabo-