NON-PUBLIÉE
(L'Hon. À. N, Morin à l'Hon. PR. E. Caron.) . H. DRAPER. N
L Monrazaz, 24 Novembre, 1845.
us Monsieur & Ami, Ho Lion. ] #8 e ; He % | É te A M4 Depuis que l’incluse a été écrite et cachetée, quelqu’un a fait parvenir à M. embre, 1845 “Lafontaine les lignes suivantes: ‘ Mr, ———s compliments to Mr. Lafon- , LA
Maine, and begs to inform him that His Excellency the G. G. has received dispatches last evening ordering him home, he leaves on Wednesday.” 4:
» Ainsi il est peut-être prudent de notre part de temperiser, en remettant votre homme sur le terrein où vous l’avez mis. Peut-être «ussi que de son côté il “trouvera à propos de remettre le sujet. Dans tous les cas nous persistons à Æroire que votre présence à Montréal serait infiniment à désirer. J’oubliais de ous dire que le bruit du départ du Gouverneur était connu d’une autre source du bureau du Pilot ce matin. Est-ce la guerre, ou la conviction que les chos ne peuvent plus aller, même pour in temps ordinaire.
,ne se propose pas de ù de personnel à votri ù en sont rendues les rche positive, et il mt conseils cependant ne4 près une longue con-
, TT Q lettre, résultat de cetté Votre ami,
ant soit peu longue, jé même pour celle-cif
cru par après, qu’un C’est pourquoi mal:
(Signé) A. N. MORIN.
LP PA Pete A
(L'Hon, W. H. Draper à l'Hon. R. E. Caron.)
Luxp:, 21 Novembre, 184, Pravér,
Mon curr Monsirur,
J'amive de Monklands.—11 a plu à Sa Majesté autoriser Lord Metcalfe à laisser au Comte Catheart l'Administration temporaire des aflaires do la Province, jusqu’à ce qu’un successeur puisse lui étre nommé.—I[lest de l'intention de Son Excellence de se prévaloir de cette permission, et de partir Mercredi
ur l'Angleterre, Cette circonstance peut affecter vos vues par rapport à la ettre que je vous ai adressée, et je crois de mon devoir de vous en informer au
plus tot, f M Re Je suis avec sincérité,
La dornière malle annonce plusieurs mille louis en faveur des incendiés de
Québec.
[KON-PUBLIÉE. ] (L'Hon. R. EL. Caron à l'Hon. A. N. Morin.) Quesec, 25 Novembre, 1845.
Mox curr MoxsiRur & Ami,
J'ai reçu vos deux lettres en date d'hier, elles m'ont appris le départ du Gouverneur pour demain, Cet évènement auquel je n’attendais et qui ne pouvait guères tarder à arriver, me confirme dans la ligne de conduite que je m'étais proposée de suivre. Je vous ai dit dès le principe, et je crois lavoir écrit, que tout ce que j'entendais faire en recevant les communications qui m’étaient faites, était de les transmettre à ceux que je considérais plus en état de connaître les opinions du parti que l’on voulait regagner et à qui l’on faisait dee ouvertures. Je me suis volontiers chargé de servir d’intermédiaire entre les chefs reconnus de ce parti et l’administration.ou plutôt un des membres de Padministration, parceque je croyais apercevoir des difficultés momentanées qui empéchaint que ces communications ne so fissent directement, je n’ai jamais entendu être chargé de la formation d’uve administration, et de fait je n’en ai jamais été chargé, ni directement ni indirectement, et je pense aussi vous avoir dit que si la chose m'était propose, je la refuserais, et certainement je l’aurais fait. En recevant la dernière lettre de M. Draper, je lai de suite transmise sans commentaire à M, Lafontaine, atin de savoir de lui et de vous ce qu’il fallait y répondre, mais comme je prévoyais ce qui arrive, le départ du Gouverneur, j'étais bien décidé à ne pas aller plus loin dans l'affaire pour le moment, assuré que j'étais que les raisons qui m’avaient mis en scène allaient bien vite disparaître, et que bientôt l’administration actuelle pourrait traiter sans obstacle avec les personnes qui sont seules compétententes nour y faire les changements nécessaires, je veux parler de M, Lafontaine, de vous et de vos autres ci: devant collègues à qui la satisfaction est due et à qui il appartient de dire comment elle doit être faite. Pour moi, rester plus longtemps sur la scène, serai
retarder et compliquer vos opérations, c’est à vous autres, à présent, qu’il faut
aller, et je suis téllement convaincu que c’est là la marche à suivre, que je vais écrire de suite à M. Draper dans ce sens. En agissant ainsi, je ne le fais
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