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aron.) que parcoque c'est une justice à vous faire, tout en vous assurant que si vous + pensez que mon assistance, d’une maniére où d’une autre, peut vous être de vermbre. 184. quelque utilité, elle ne vous manquera pas, et que vous me trouverez toujours
prét à vous aider pur tous les moyens en mon pouvoir,
D'après ces vues, vous voyez que ma présence à Montréal serait inutile, et d'ailleurs, je ne pourrais pus quitter avant deux où trois jours. Vous voyez aussi, par ce qui précéde, que vous n'avez pas à craindre que je gâte les choses
r L Metcalfe a k F er Lord Motcalf en allant trop vite et trop loin,
es atluires de la Pro-
mn [| est de l'intention | |
et de partir Mercredi Dans les démarches que vous aurez à adopter, il vous sera peut-être de vues par rapport à la F quelqu utilité de avoir que dans les lettres que j'ai écrites, et dans celles que s vous en informer su e vous ai transmises, où communiquées, se trouve tout ce qui s’est passé entre 4 4. Draper et moi sur le sujet qui nous a oceupés,
Dans la première de vos lettres, vous me demandez de vous faire connaître LAPER. ; mes déterminations, je vous dirai que je n'en avais formé aucune, que celles D que j'aurais pu avoir formées ne seraient plus de saison, et que maintenant je ARCS “ ne crois pas nécessaire d'en former, veur des incendiés de M
: Je vous remercie de la confiance que vous me témoignez, lorsque vous me 2 dites que si je dois être le principal dans cette atlaire, vous vous en réjouirez, et } c'est sans flatterie, et en toute sincérité, que je vous dis que la chose ne peut bien aller, que conduite par vous et Lafontaine, et que c’est cette conviction à qui m'a amené à la conclusion de ne m’en mêler nullement, si ce n’est pour
prin.) vous aider, si la chose est en mon pouvoir,
+ La r i Novembre, 1845. Je suis, &e.,
Tout à vous,
ppris le départ du Gou- R. E. CARON.
idais et qui ne pouvait iduite que je m'étais crois l'avoir écrit, que s… 1 j LA ! 1 à» :
ue en date ei (L'Hon. W. H. Draper à l'Hn. R. E. Caron.) à qui l’on faisait des intermédiaire entre les M CONFIDENTIEL, es membres de lPadmi- "4 Na a momentanées qui em- Mon cuEr A\foNstEUR, nt, je n'ai jamais en- ; « ; . | et de fait je nenai# Le départ de Lord Metcalte a eu lieu ce matin. Quoique ce changement
Moxrréaz, 26 Novembre, 1845,
pense aussi vous voir n'altère ell aucune manière Popinion que j'entretiens sur la nécessité de renertainement je Paurais "forcer l'Administration locale, il aflecte matériellement la position dans laquelle l'ai de suite transmise je me trouve et serai placé, et encore bien plus les pouvoirs que je peux avoir ii et de vous ce qu’il pour eflectuer quelque chose d’avantageux et de satisfaisant,
+, le départ du Gouver- RE, vi is | aire pour le moment, Jai cru de mon devoir Landi—ie jour où j’eus la première communication Lrène allaient bien vite officielle de l'intention de Son Excellence—de vous en informer, et c’est d’ait traiter sans obstacle "à Prés le même motif que je vous communique combien je sens ma position faire les changement: 8 affectée, vu que vous avez droit d'attendre de moi Pinformation la plus prompte et de vos autres ci sur tout Ce qui pourrait influencer vos propres opinions et actions dans cette ippartient de dire com- affaire.
1ps sur la scène, serai s, à présent, qu’il fau arche à suivre, que JM sant ainsi, je ne le fais
Croyez-moi, &c.,
(L'HonR. E. Curon à l'Hon. W, H. Draper.) ’ Je
M danc
Quesec, 26 Novembre, 1845, | cepe
Mon cer Moxsieur, 4 recul
Votre billet du 24 a été reçu ce matin. En m’annonçant le départ de Son Excellence, vous me dites que vous vous hâtez de me transmettre cette information, vû que cette nouvelle pourrait changer nos vues sur la nature de la dernière lettre que vous n'avez écrite.
En effet ce départ ne peut manquer d'avoir le résuliat que vous anticipez.
Dans les communications que nous avons eues ensemble, vous savez que
je ne me suis jamais donné pour chef de parti ; ÿ je me suis seulement prêté, et cela je lai fait bien volontiers, à servir d’intermédiaire entre ceux que notre parti regarde comme ses chefs et vous-même, afin de leur faire parvenir les communications que vous avez bien voulu me faire, et aussi pour vous transmettre leurs vues ct leurs idées sur le sujet qui nous occupait. En Mon m'ecquittant de cette tâche, je ne vous ai pas caché mes propres CPinions ; mais cette partie n'étant que secondaire, toujours j'ai voulu vous faire con- Ta naitre ce que voulaient et exigeaient les guides du parti avec lequel vous peutvoulez négocier un rapprochement. Je n’ai prêté mon ministère à cette fin nous : que parce que je savais qu’il existait des obstacles momentanés qui empé- pense chaient que les communications pûssent aisément se faire d’une maniére sofa! directe entre l'administration actuelle et ceux auxquels il fallait s'adresser Drape pour atteindre le but désiré. Les obstacles, ce me semble, n’existent plus et J'ai ne doivent plus exister, et par conséquent ma mission doit cesser avec les sincèt causes qui l'ont fait naître. savoir dire q Je serais fäché pourtant que vous concluriez de ceci que je refuse d’aider -marcl à un rapprochement que nous paraissons tous deux désirer ; tout au con- net traire, je suis prêt à faire tout en mon pouvoir pour en faciliter la conclusion. pone Mais comme vous avez sur les lieux ceux de qui dépend en grande partie le Hal succès de l’arrangement, il me paraît plus convenable, plus facile et plus expédif de traiter directement avec eux, tout en vous invitant à ne vous gèner Je : aucunement avec moi, et à m'indiquer librement de quelle manière je puis la con être utile. diaire Je suis bien sincèrement, droit d Tout à vous, sd R. E. CARON. j'y av:
Malgr 2 positio [NON PUBLIÉE. | Faites ch ; celui c (lHon. R. E. Caron à l'Hon L. I. Lafontaine.) Voter en étre Qurpec, 6 Février, 1846. que &c Mon CitER AMi, d'arnil regard
Je m’acquite aujourd'hui de la promesse que je vous ai faite, de vous envoyer copie des lettres qui vous manquai Hi pour compléter la correspondance qui a eu lieu entre vous et moi, et entre Draper et moi,
nidie et 2 UT . CT ls
raper.)
vembre, 1845,
nçant le départ de me t'ansmeltié cette vues sur la nature
que vous anticipez.
ble, vous savez que uis seulement prêté, ire entre ceux que in de leur faire parfaire, et aussi pour i nous occupait. En es propres Cpinions ; ulu vous faire coni avec lequel vous ministère à cette fin entaués qui empêfaire d’une manière il fallait s'adresser le, n'existent plus et loit cesser avec les
que je refuse d’aider bsirer ; tout au coniciliter la conclusion.
l en grande partie le
lus facile et plus exant à ne vous gêner elle manière je puis
E. CARON
aine.)
| 6 Février, 1846.
i faite, de vous ener la correspondance
Je compte sur votre discrétion pour l’usage que vous ferez d’une correspondance commencée avec l’entente qu’elle serait confidentielle, Je n’entends pas cependant vous priver des avantages qu’elle pourrait vous procurer, et je ne recule nulle ment devant la responsabilité de ce ge ai écrit et suggéré ; mais J'ai lieu de m’attendre que vous ne ferez pas de ceci le sujet de discussions sur les papiers publics
Je suis, cher ami Tout à vons,
(Signé) FR. E. CARON.