W. H. DRAPER. À
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LL’ Hon. À. N. Morin à V'Hon. R. E. Caron.] LR Me Depuis
MonïréaL, 24 Novembre, 1845. “Lafontaine Maine, and Mon CHER MONSIEUR ET AMI, patches la
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Notre ami à qui votre dernière missive était adressée, ne se propose pas dd Ainsi il prendre sur lui la réponse, non qu’il y ait en cela rien de personnel à votr pomme su égard, et vous savez le contraire, mais parceque là où en sont rendues lewtrouvera à choses il juge à propos de se placer hors de tonte démarche positive, et il mo
dit vous en avoir informé dans sa dernière lettre. Ses conseils cependant nl c nous manqueront pas, jen suis assuré, et ce n’est qu'après une longue con-M8u bureau versation avec lui que je vous écris. s ne pet
Mon premier projet était de vous feire une longue lettre, résultat de cetté eonversation. Mais vous savez que pour une écriture tant soit peu longue, je suis obligé d'employer une autre main; je le fais même pour celle-ci souffrant du rhumatisme en ce moment. Nous avons cru par après, qu’ui Jettre serait un moyen bien imparfait de communication. C’est pourquoi mal:
is informé dans ma gré la saison avancée, il serait peut-être de la plus hante importance que vous ndues vacantes, ou MMvinssiez à Montréal, plus encore pour vous pt “onde nettement avec votre coration pour satisfaire M respondant principal, que pour savoir ce que nous pensons nous-mêmes, Si l, et pour obtenir leur #4 np ne pou! re venir, sg me sera d écrire ma lettre projettée. Mais nous » le temps pour une ensons qui ous lus es cas une entrevue avec votre correspondant parerait à , ps P beaucoup des dangers qu’il y a à écrire, et vous donnerait le moyen de traiter erait pas non-plus là, le sujet plus intimement et plus amplement,
nent ce que l’on veut
franchement la ques-M& Notre principale remarque sur Le tout, est que votre correspondant a changé ceux tous sur ce que Mide terrein, qu’il se remet presque, quoique sur une échelle plus large, dans la je ne puis autrement position où il était avant votre lettre ; qu’il veut nous rendre responsables d’une “partie du sujet dont nous ne nous mélons pas, et qu’il procède encore par noms 4 £ ef Le GTS au lieu de mettre les deux parties contractantes sur un pied umo d'égalité, et d'admettre que la position à leur faire à chacun résulte de l'appui “re be K pes Nau’elles reçoivent “ll tien de leurs amis. nié 7e ve x ns * * upez, m'ont fait dési-"i itre mes propres vues r quelle espérance il yM
Voici ce que je puis vous dire de mieux, en abrégé et sous cette forme, Si ous voulez bien me faire connaitre vos déterminations, j'y donnerai suite en oute hâte et en toute sincérité, Si, comme la ‘derniére lettre de votre corres- Mpondant le comporte, vous devez ètre le principal dans cette afluire, nous nous “en réjouirons.
Votre dernière lettrem nérales et de celles de
vant du moment que# L :
q Î Votre ami,
Croyez moi bien sincèrement,
de mettre la question## ire, sans votre consen-"# sion de votre opinion 4 ement qu’il était né-
(Signé) A. N. MORIN.