CARON
mbre, 1845.
écrite hier bien
substance du ssi un exposé ant sujet qui y '$, QUE VOS VUCS me rendrez la ‘constance sont
et à M. Morin pas pousser la é ou tout autre
SRE ETS
qui pourrait mettre de nos ns au pouvoir, sont imposzibles dans les circonstances, Si tel est le cas, j le regretterai sincèrement, mais je me résignerai, et atiendrai des circonstances plus favorables,
Quant à la partie de la transaction qui vous regarde, je ne la mentionne seulement pas, étant d'avis que d’après votre position vous devez regarder cette affaire comme s’il s'agissait d’un autre, et que vous n’eussiez rien à y faire personnellement,
Il n’est pas nécessaire de vous dire que ma lettre d’hier est d’une nature confidentielle ; qu’elle ne doit être communiquée qu’à Morin et à tels autres amis dont vous êtes sûr, puisque si la démarche entreprise était sans résultat, il serait mieux pour tout le monde que la chose restât entre nous. Ecrivezmrni au plutôt, et dites-moi ce que vous pensez qu’il serait à propos de faire.
Tout à vous,
[NON-PUBLIÉE.] (Leitre de l'Hon. R. E. Caron à l’'Hon. W. H. Draper.)
Quésec, 8 Septembre, 1845, Mox cuer Monsieur,
J'ai toujours tardé à vous écrire parceque je ne voulais point le faire sans avoir quelque chose de positif à vous apprendre sur le résultat de la mission dont je me suis chargé à votre demande ; quoique je ne sois pas bien avancé en besogne, il faut pourtant que je vous écrive de crainte qu’un plus long silence ne vous fasse croire que je ne me suis pas occupé d’une affaire trop importante, cependant, pour être négligée. Depuis mon retour de Montréal, je me suis beaucoup occupé du sujet de la conversation que nous avons eue, et avant tout, je me suis convaincu moi-même que les difficultés qui s’opposaient à un rapprochement, quoique grandes, n’étaient pas insurmontables, et désirant comme je le fais, voir mettre un terme à un état de choses qui ne peut durer sans inconvénients graves pour le pays en général, pour le Bas-Canada en particulier, et spécialement pour la partie Je la population à laquelle j’appartiens, je me suis de suite décidé à me mettre en communication avec les personnes que je regardais comme disposées et capables de m’aider à promouvoir l’objet que nous avions en vue ; mais une de ces personnes et celle sur laquelle je comptais d'avantage a été absente depuis mon retour, n’étant revenue que ces jours derniers ; une autre, à qui il m’a fallu écrire, ne ra fait réponse qu’hier ; une troisième n’a pas encore répondu. Malgré cela, je serais probablement en état de vous donner une réponse décisive, si ceux de qui dépend eu grande partie le succès de notre projet, ne demeuraient dans le district de Montréal. C’est par lettre qu’il faut communiquer avec eux, et vous savez combien
cette manière de traiter des affaires délicates et difficiles est lente et désagréable. Je serais bien allé à Montréal, mais je suis tellement oceupé ici que ce voyage m’a été à peu-près impossible.
Tout ce qui précède est pour vous expliquer les causes qui font qu’aujourd’hui même, je n'ai rien de final à vous dire sur une aflaire dont pourtant je me suis beaucoup occupé. Les choses cependant sont en progrès, etquoique je puisse dificilement dire quel sera le résultat définitif d’une entreprise à laquelle je tiens beaucoup, je suis bien aise de pouvoir vous informer que ke petit nombre de personnes à qui j’ai communiqué le sujet voient les choses tout-à-fait sus le même point de vue que moi, et sont disposées à co-opérer à fnire disparaître les difficultés qui s'opposent à un accommodement qu’elles paraissent désirer bien sincèrement ; l’on a promis de me seconder et l’on a écrit à qui l’on a pensé devoir le faire, Ainsi les choses sont en progrès, et sous peu j'espère pouvoir vous en dire d'avantage ; mais quel que soit le résultat, je vous promets que je serai sincère et franc, et que je vous dirai quels auront été les obstacles qui auront empéché de réussir, Les esprits, au reste, me paraissent ici bien mieux disposés, et il n’y a pas de doute qu’il s’opère graduellement un changement ou une réaction dont j'espère beaucoup pour Parrangement et la réalisation de notre projet, si, comme je l’espère, l’élection du nouveau Solliciteur-Général réussit; ce succès aura un bon eflet, et sera une preuve de la réaction dont je parle.
I! faut que je finisse pour aujourd’hui ; je vous écrirai aussitôt que j’aurai à vous dire quelque those qui en vaille la peine.
En attendant soyez sûr que je ne perdrai pas la chose de vuc, et que je suis avec beaucoup d’estime, et la plus haute considération,
© Mon cher Monsieur, Votre très-dévoué serviteur, , ‘KR. E. CARON, \LHon. L. H,; Lafontaine à l'Hon. R. E. Caron.)
MonTreaLz, 10 Septembre, 1845.
Mon CHER AMI, Je m'empresse d'accuser la réception de votre lettre en date du 8, ‘ainsi que de celle qui Paccompagnait. Ces lettres ne me sont parvenues que tard “hier dans après-midi. Selon votre désir, je les ai communiquées :à note ami Morin. |
En répondant à votre communication, je ne réponds que pour moi seul ; et jele fais comme je l’eusse fait, si mon nom n'avait pas été mêlé à vos entretiens avec M. Draper.
LA
IS
B con cons
chaq Attac senté du pi chan Soit ; d'offr avis « sons !
détail
pri nci {raire.
même
La parait par-su ser soi Vous
‘n’a fa
ment,
Sur ce de rép sans C!
Si que je
Ce sabilité Draper pas le cipes, | Paide « admini l'appui légitim
- qui rés
publiqu
e et désaoccupé ici
ont qu’audont pouren progrès, l'une entreus informer t voient les disposées à ccommodemis de me i les choses l'avantage ; re et franc, mpéché de posés, et il u une réac- »n de notre ur-Général ‘action dont
| que j'aurai
, et que je