‹ Correspondance entre Schiller et Goethe, 1794-1805 (volume 2)Chapitre 131 sur 230 · Schiller a Gœthe · texte numérisé non relu

Schiller a Gœthe

Iéna, le 6 novembre 1798.

Je vous écris de ma maison de ville : nous y avons transporté nos pénates aujourd'hui, et, exténué comme je le suis, je ne puis que vous souhaiter le bonsoir. Il y a longtemps que nous sommes sans nouvelles de vous, ce qui me dérange profondément dans mes habitudes, et ce dont je ne voudrais vraiment pas prendre l'habitude.

Au reste, le travail va son train, et vous trouverez de la besogne faite lorsque vous viendrez.

Je vous rappelle encore une fois les couvertures et les gravures ; on me tourmente fort pour les avoir.

Adieu. Amitiés de ma femme. — Sch.

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