‹ Correspondance entre Schiller et Goethe, 1794-1805 (volume 2)Chapitre 173 sur 230 · Gœthe a Schiller · texte numérisé non relu

Gœthe a Schiller

Je ne veux joindre à l'envoi que je vous fais (1) que quelques mots, et qu'un salut cordial de Meyer. Il a eu la même impression que moi : il lui a été impossible d'interrompre sa lecture. On peut être tranquille sur l'effet scénique. Depuis quelques jours, je me tiens obstinément attaché, avec tout ce que j'ai d'application, à la plaine de Troie. Si les préparatifs auxquels je suis occupé avancent à souhait, il se peut que la belle saison porte de beaux fruits. Vous me pardonnerez donc de me tenir coi durant quelque temps, jusqu'au jour où je pourrai vous montrer quelque chose. Adieu ; terminez heureusement votre œuvre. — Weimar, le 10 mars 1799. — G.

Page 1