‹ Correspondance entre Schiller et Goethe, 1794-1805 (volume 2)Chapitre 188 sur 230 · SU 29 MAI · texte numérisé non relu

SU 29 MAI

méro, il s'attaqua vigoureusement à ses têtes de Turcs, aux théologiens et aux philosophes aristocrates. Il osa aussi le premier rédiger en langue allemande des écrits académiques, et il en est un, sur les bonnes manières et sur ce qu'il sied que l'Allemand imite chez le Français (1), que je serais très curieux de lire et que je vais tâcher de trouver ici.

Auriez -vous par hasard des nouvelles de Mlle d'Imhof et de son œuvre (2), et voudriez-vous lui glisser en douceur ce que vous me disiez l'autre jour?

Ma femme vous fait ses amitiés les plus cordiales. Vous nous manquez beaucoup, et je n'arrive plus qu'avec bien de la peine à m'habituer à passer mes après-midi sans m'entretenir avec vous. Mille compliments à Meyer.

Adieu. — G.

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