‹ Correspondance entre Schiller et Goethe, 1794-1805 (volume 2)Chapitre 203 sur 230 · Schiller a Goethe · texte numérisé non relu

Schiller a Goethe

Iéna, le 28 juin 1799.

Je me borne, pour aujourd'hui, à vous souhaiter le bonjour. J'ai du monde ce soir ; peut-être vous verrai-je vous-même dimanche (1). Cette semaine a été peu productive, sans avoir été tout à fait inféconde. Il faudra n'en employer que plus sérieusement les trois mois qui viennent, et j'espère bien qu'ils ne seront pas moins fructueux pour vous. Une fois que vous aurez dit un nouvel adieu à Weimar, la bienveillance de l'esprit descendra sur vous, alors même que vous iriez vous retirer dans les fourrés les plus impénétrables de la forêt de Thuringe ou dans quelque autre Wartburg.

Adieu. Ma femme vous envoie ses compliments les plus cordiaux. — Sch.

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