Gœthe a Schiller
L'évaluation que nous avions faite de notre manuscrit ne concorde pas avec les besoins du prote ; il faut donc que j'envoie encore quelques cahiers de
(1) Le mariage du fils du ministre Voigt.
copie, et je viens vous réclamer Niobé (1). La perte que nous faisons ainsi, typographiquement parlant, est tout bénéfice pour la force de pénétration du projectile plus massif que nous allons lancer d'un seul coup sur le public. Ayez la bonté de remettre le manuscrit de Niobé au porteur, que je vous envoie expressément à cette fin. Adieu ; tenez, si vous le pouvez, la promesse que vous m'avez faite de votre visite. — Weimar, le 21 août 1798. — G.