‹ Correspondance entre Schiller et Goethe, 1794-1805Chapitre 102 sur 199 · Goethe a Schiller · texte numérisé non relu

Goethe a Schiller

Tous ces temps-ci, je me suis perpétuellement trouvé contrarié dans mon désir de vous voir. J'es-

(1) Meyer ; il était venu à Iéna sans Gœthe ; il prit congé de Schiller le jour même, et poursuivit sa route vers l'Italie.

(2) Un choix d'élégies de Properce dans la traduction de Knebel ; elles parurent dans les numéros 1, 3, 9 et 11 des Heures pour 1796.

père bien être auprès de vous demain, et faire connaissance avec ce que vous aurez fait dans l'intervalle.

Je suis très content que le Conte vous paraisse réussi ; j'espère causer avec vous de ce genre littéraire en général, et y tenter quelques autres essais.

La fin du sixième livre de mon roman partira lundi, et vous recevrez bientôt ce volume imprimé. Après quoi, le rocher n'a plus qu'à se laisser rouler sur la pente de la montagne, et la majeure partie de la suite est dès à présent rédigée et mise au point.

Je fais rechercher les revues que vous désirez, pour vous les apporter si je le puis.

Les Elégies de Knebel sont très bien venues, et nous seront à divers égards utiles et bienfaisantes. Peut-être vous en porterai-je quelques-unes. Mille amitiés. Adieu. — Weimar, le 3 octobre 1795. — G.

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