‹ Correspondance entre Schiller et Goethe, 1794-1805Chapitre 105 sur 199 · Gœthe a Schiller · texte numérisé non relu

Gœthe a Schiller

Bien que j'espère être dès lundi de retour à Weimar, je vous expédie néanmoins l'article, sans avoir eu même le temps d'en parcourir la copie. Il reste encore quelques retouches à y faire, çà et là. Peutêtre irai-je vous voir à la fin de la semaine, et nous

(1) La Zeil est la vieille grand'rue de Francfort, proche de la maison natale de Gœthe.

(2) Les deux pièces, dont la seconde a pour titre « les Hauts Faits des philosophes », parurent dans le numéro 11.

(3) La mère de Charlotte Schiller, Mme de Lengefeld, était la veuve d'un inspecteur des forêts de Rudolstadt en Thuringe.

(4) Meyer.

nous retrouverons donc plus tôt que je ne pensais. Combien l'existence dispersée est une existence vide ! tout ce qu'on y apprend, c'est précisément ce qu'on ne se soucie pas d'apprendre. J'ai une grande joie à la pensée de vous revoir. — Eisenach, le 17 octobre 1795. — G.

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