‹ Correspondance entre Schiller et Goethe, 1794-1805Chapitre 20 sur 199 · Schiller a Gœthe · texte numérisé non relu

Schiller a Gœthe

Iéna, le 17 octobre 1794.

Si je n'en suis pas empêché par ma santé, que le mauvais temps est de nouveau venu compromettre, nous arriverons à Weimar, ma femme et moi, demain après-midi ; mais je vous prie de ne pas compter vraiment sur moi, car les chances favorables sont encore bien minces.

Je suis occupé à donner la dernière main à mes lettres au prince d'Augustenburg, car j'en destine le début au premier numéro des Heures (2). J'espère être en mesure de vous les envoyer mardi prochain. Après quoi, mon premier soin sera de me remettre au sujet que j'ai attaqué l'autre jour (3), et où je me suis interrompu en un endroit plein de périls. Il me tarde bien de lire les Elégies et VEpîire (4).

Tout le monde ici vous envoie ses compliments les meilleurs. — Sch.

(1) Le compte-rendu de Wilhelm Meisler dans la Gazette fut pourtant écrit par Huber, et non par Schiller.

(2) La première moitié des « Lettres sur l'éducation esthétique de l'homme » parut dans les deux premiers numéros des Heures pour 1795.

(3) Voir plus haut la lettre 15.

(4) Les « Élégies romaines » et les deux « Kpîtrcs » furent publiées dans les Heures en 1795.

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