‹ Correspondance entre Schiller et Goethe, 1794-1805Chapitre 58 sur 199 · Goethe a Schiller · texte numérisé non relu

Goethe a Schiller

Je ferai partir le manuscrit demain soir par la poste à cheval.

(1) 23 mars.

(2) Ce n'est pas le dénouement des Cent Nouvelles nouvelles; les souvenirs de Schiller le trompent.

Lundi, j'expédierai la fin du quatrième livre à Unger.

J'espère la semaine prochaine me débarrasser de toutes les obligations qui me restent, et vous arriver tout à fait libéré.

Bonne chance au Siège d'Anvers ; il fera très bien dans les Heures.

Compliments aux vôtres. Meyer vous fait ses amitiés ; il travaille activement, de toutes les manières. Je souhaite que le printemps, qui s'installe lentement, vous soit bienfaisant, et j'espère qu'avant l'anniversaire de notre entrée en relations, nous aurons pu encore abattre ensemble beaucoup d'ouvrage. — Weimar, le 21 mars 1795. - — G,

Page 1