Gœthe a Schiller
Voici enfin, mon très cher ami, le second volume de Wilhelm. Je souhaite que vous continuiez à l'aimer même à présent qu'il est offert au public. Je suis ocoupé à mettre sur pied le cinquième livre, et, comme le sixième est achevé, j'espère bien avant la fin du mois avoir conquis ma liberté pour cet été. Dites-moi bientôt où vous en êtes de votre travail.
Voudriez-vous bien faire remettre tous les exemplaires ci- joints à leurs adresses?
Adieu; portez -vous bien. — r Weimar, le 16 mai 1795.