Gœthe a Schiller
Ci-joint la première moitié du cinquième livre : elle forme un tout, et c'est pourquoi je puis vous Renvoyer détachée. Accueillez-la favorablement. Mon indisposition a. bouleversé tous mes pïans, si
(1) Il était alors âgé de deux ans.
(2) Il avait accompagné Gœthe à Weimar le 3 juin.
(3) Ce a tragelaphos », cet être ambigu, c'est VHssperus de Jean-Paul, qui venait de paraître.
bien que je me suis vu contraint de précipiter ce travail. Excusez les fautes de copie, et ne ménagez pas vos marques au crayon. Sitôt que vous aurez terminé la lecture, vous et Humboldt, renvoyezmoi le manuscrit. Comme je supporte fort mal les souffrances corporelles, j'irai sans doute à Carlsbad,, où j'ai trouvé jadis (1) un soulagement durable à des maux analogues. Adieu. Vous recevrez prochainement quelque chose pour VA Imanach, et quelque chose aussi pour les Heures. Je me demande comment vous prendrez une idée qui m'est venue à l'esprit, tandis que je songeais au moyen d'élargir le rayon d'action des Heures, aussi bien d'ailleurs que de n'importe quelle revue. Ce que vous recevrez, c'est une « Lettre d'un collaborateur ». Je souhaite que votre santé soit bonne, et que rien ne vienne troubler votre travail. — Weimar, le 11 juin 1795.
Comment va Karl?