Goethe a Schiller
Je suis ravi que ma modeste offrande soit arrivée au moment opportun. Selon mes plans, la première moitié du Conte devrait passer, elle aussi, dans le
(1) L'Hymne sur la naissance d'Apollon,
numéro 9 ; nous verrons ensemble lundi (1) s'il le faut absolument et si c'est possible, car nous pensons aller vous v«ir ce jour-là, Meyer et moi. Je rentrerai ici le jour même, car il faut que mercredi j'aille enfin à Ilmenau, d'où je serai de retour au bout d'une huitaine.
Ces quelques lignes sont simplement pour nous annoncer. Les messagères font les paquets. — Weimar, le 22 août 1795. — G.