Gœthe a Schiller
Je pars demain matin pour Ilmenau avec le conseiller privé Voigt. J'apporterais bien plus de liberté d'esprit et de bonne humeur à mes excursions, si je vous savais, chez vous, en bon état, et moins fréquemment gêné par la maladie dans toutes les choses utiles que vous nous devez. Amitiés de Meyer. Je souhaiterais vivement d'apprendre qu'à la longue vous avez pris goût au Conte, et que vous en êtes revenu après coup de la fâcheuse impression première. Lorsque je vous dis : Adieu, cela signifie toujours : faites, comme jusqu'à présent, bon usage de vos bonnes heures, pour notre plus grande joie. — Weimar, le 24 août 1795 (2).