‹ Correspondance, entretiens, documents (volume 2)Chapitre 193 sur 280 · François Perrocbel · texte numérisé non relu

François Perrocbel

Les maisons. Toute la conversion qui s’y fait, c’est que les auditeurs disent : « Oui cet homme en sait, il dit de belles choses. »

Mais disons davantage : la petite méthode est pour la cour, bonne pour la cour. Déjà deux fois la petite méthode a paru à la cour; et, si je l’ose dire, elle y a été bien reçue. Il est vrai que la première fois il y eut beaucoup de contradictions, il y eut de grandes oppositions; nonobstant, on ht grand fruit, un grand fruit. M. l’évêque d’Alet 7 y portait encore la parole. On vint à bout, par la grâce de Dieu, de toutes les oppositions avec la petite méthode. Et la seconde fois, un des nôtres portait la parole, M. Louistre. Dieu merci, il n’y eut aucune opposition; la petite méthode, ô misérable ! je l'ose dire, la petite méthode y triompha; on y vit des fruits merveilleux. A la cour, à la cour la petite méthode ! Et puis, ce n’est, dites- vous, que pour les gens grossiers et pour le village! Dans Paris, dans Paris et à la cour, à la cour, partout, il n’y a point de meilleure méthode, ni plus efficace, car, Messieurs, la meilleure méthode est celle qui rapporte tout ce qu’il faut pour gagner ses auditeurs; et la nôtre ne laisse rien en arrière qui soit propre pour cette hn. Concluez. Entrons donc tous dans cette petite, mais puissante méthode.

Voici un quatrième moyen, après lequel j’achève : c’est de la bien demander à Dieu, la demander souvent à Dieu; c’est un don de Dieu, il faut le demander...

Ah! voilà le quart. O Sauveur! j’ai fait, j’ai fait. Voilà donc quatre moyens pour entrer dans cette méthode : pureté d’intention, grand soin sur soi-même, attende tibi ; affection pour cette méthode, affection, affection pour cela, et prier Dieu souvent qu’il la donne à ceux

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