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pas toujours libre de s’y rendre dès le commencement 19.
Il chargeait parfois un des siens de relever par écrit ce qu’il jugeait utile d’être noté dans les paroles de ceux qui étaient interrogés20.
La répétition d’oraison se faisait à l’église21. Elle commençait très probablement avant la fin de l’heure habituelle d’oraison. Vincent de Paul faisait approcher de lui la Compagnie'22; il interrogeait trois ou quatre membres de la communauté sans distinction de catégorie23 et prenait ensuite la parole. Il remerciait Dieu des bonnes pensées données à ceux qui venaient de se faire entendre24, relevait avec charité, parfois avec force, ce qu’il y avait d’inexact dans leurs idées, de malheureux dans leurs expressions 25 ou de défectueux dans leur manière de faire oraison26, leur faisant sentir la gravité des fautes dont ils avaient fait l’aveu27; et parfois, allant plus loin, il leur rappelait des fautes plus considérables sur lesquelles ils avaient gardé un silence prudent28.
Il était fort rare qu’on s’excusât, sans motif sérieux, de répéter son oraison. Le saint humiliait sévèrement ceux qui se rendaient coupables de cette négligence,