‹ Correspondance, entretiens, documents (volume 5)Chapitre 195 sur 314 · Anne Hardemont · texte numérisé non relu

Anne Hardemont

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Mademoiselle dit qu’elle n’en savait point d’autre pour le présent que ma sœur Guillemine

— ■ La connaissez-vous, ma sœur? Oue vous en semble?

La sœur dit ne la pas connaître et que, pour ce, elle avait eu pensée pour ma sœur Barbe 6 7, mais quelle pensait que Mademoiselle, les connaissant toutes deux, avait bien jugé celle qui était la plus propre.

Sur quoi, Mademoiselle dit que la sœur Barbe n’avait pas assez de force, parce que le travail est grand.

La sœur Anne dit qu’elle avait pensé à la sœur Elisabeth Martin comme à une personne pourvue de toutes les qualités requises et qui eût réparé toutes les fautes qu’elle y avait faites. Et lui ayant été dit qu’elle était destinée pour un autre endroit, elle dit celle que Mademoiselle avait proposée être bien propre.

A quoi la sœur suivante opina, comme la connaissant

bien. Et Monsieur Vincent conclut :

Elle ira donc in nomine Domini.

Nous avons maintenant à parler de filles pour envoyer à Nantes. Mademoiselle propose en premier lieu ma sœur Elisabeth 8, de Liancourt, ou ma sœur Barbe, qui est maintenant à la visite des enfants trouvés, pour être sœur servante. Laquelle vous semble-t-il, ma sœur, qui soit la plus propre?

La sœur répondit pour ma sœur Elisabeth. Et toutes les autres furent de même avis.

— Et au cas, ma fille, dit Monsieur Vincent, que nous ne la puissions avoir, vous semble-t-il que l’on y dût envoyer ma sœur Barbe?

Toutes les sœurs dirent que oui.

Et ma sœur Barbe ne le pouvant, ou quelque empê-

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