‹ Correspondance, entretiens, documents (volume 5)Chapitre 196 sur 314 · Elisabeth Martin · texte numérisé non relu

Elisabeth Martin

chement survenant, en voyez- vous quelque autre, ma fille?

La sœur que notre très honoré Père interrogeait dit avoir pensé pour une; mais elle ne fut pas approuvée de toutes.

Il conclut :

Oh bien ! nous en demeurerons donc à ma sœur Elisabeth ; et, au cas que nous ne la puissions avoir, nous prendrons ma sœur Barbe.

Ensuite il fit lecture du mémoire que lui avait donné Mademoiselle, qui portait ma sœur Antoinette, de Montreuil 9, ma sœur Catherine Bagard, ma sœur Perrette. de Villers, ma sœur Perrette, de Sedan, ma sœur Marguerite Noret et Marthe, de Saint-Jacques. Et toutes les sœurs n’eurent rien à dire sur le choix de Mademoiselle, mais trouvèrent le tout fort bien.

La proposition suivante fut de celles qui postulaient pour être reçues en la Compagnie, et entr’autres une qui demandait d’aller dire adieu à ses parents. Mademoiselle dit que ce lui pourrait être une épreuve. Mais notre très honoré Père dit qu’il valait mieux s’en tenir à la maxime du Fils de Dieu, qui ne le conseillait pas; et sur ce, il fut conclu qu’on lui dirait de n’y pas aller.

Ensuite il fut proposé si l’on ferait un parloir; ce que Mademoiselle dit avoir pensé comme une chose bien nécessaire, afin que toutes sortes de personnes n’entrassent point céans et que ceux qui viendraient pour voir une sœur ne vissent point toutes les autres, ni ce qui se fait en la communauté, et même pour empêcher que les gens, de ceux qui viennent, n’entrassent céans.

Monsieur Vincent demanda si Mademoiselle entendait y mettre une grille. Elle dit que ce serait ainsi que sa charité le trouverait à propos. Et il reprit :

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