‹ Correspondance, entretiens, documents (volume 5)Chapitre 217 sur 314 · XIII · texte numérisé non relu

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continuelles peines, tantôt d’une façon, tantôt d'une autre; si ce n’est du côté des pères des pauvres, c’est de celui de monsieur 'l’évêque, qui n’aime point les F iiles de la Charité; enfin c’est une croix de toutes parts.

Quatrièmement, il n’y a guère sujet d’être mieux ciaprès que par le passé. Ce qui se volt clairement par les propositions qu’ils font, qui sont toutes contre l’acte qui fut fait entr’eux et nous quand on leur envoya nos sœurs. Nous avons lu leur lettre, par laquelle ils se plaignent de ce que Mademoiselle Le Gras a mandé une sœur, qui sert à l’apothicairerie 2, sans leur en donner avis, et disent que vous ne leur envoyez aucun argent pour le voyage, encore qu’il soit porté par l’acte que, quand nous retirerons quelqu’une, nous fournirons tout le nécessaire pour cela et leur en donnerons avis; et eux sont obligés aussi, quand ils trouveront bon d’en renvoyer quelques-unes, de payer le voyage.

Ils se plaignent, de plus, de ce que nous retirons cette sœur auparavant que d’en envoyer une autre, qui ait la même capacité et expérience pour entretenir une boutique d’apothicaire qu’ils ont levée, et disent qu’ils ne peuvent consentir qu’elle revienne, à moins que nous en envoyions une autre.

Ils veulent aussi renvoyer une autre sœur, qui est infirme, pource qu’elle n’est plus assez forte pour faire la cuisine, où elle a été employée assez longtemps. Voilà une partie de ce qu’ils mandent. Nous verrons la lettre, qui nous montrera le reste.

Mademoiselle dit :

Il est vrai que, pour envoyer de l’argent, je n'y ai du tout point pensé; et quand j’y aurais pensé, ils nous sont bien redevables pour le retour de celles qu’ils nous ont renvoyées il y a deux ans environ, pour lesquelles ils n’ont rien baillé. Quant à ce qu’ils se plaignent, de ce

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